Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 11:17

Après s’être acclimatées à l’hôpital pendant 3 semaines dans le service d’anapath, on a commencé à découvrir un peu les autres services.

D’abord la radiologie avec son scanner, son IRM et tous ces examens spécifiques (UIV, lavement baryté, hystérosalpingographie…). Comme partout, les médecins sont très pédagogues. Chaque demi journée était dédiée à un examen : IRM cérébrale, scanner thoracique, abdominopelvien… avec comme première étape une révision de l’anatomie : la radiologue nous imprimait spécialement des planches avec des flèches sur toutes les structures importantes, que nous devions reconnaître. Puis dans un deuxième temps, nous avions accès à un ordinateur pour consulter les images pathologiques avec le compte  rendu du radiologue. Enfin, on pouvait poser des questions sur les sujets qui nous paraissaient peu clairs. Bref, un exemple de pédagogie, mais pourquoi personne en France ne fait comme ça ? Enfin, on nous donne à réfléchir !

 

Ensuite, hépato-gastro. On est encadré par le chef de service qui est une perle, et en plus un des ses assistants a passé un an à Paris pour se former à la greffe de foie, donc il parle un peu français ! On navigue donc entre les 2 consultations, la salle d’endoscopie. Puis on fait le tour des chambres de patient, on va voir un patient aux urgences… bref, une journée bien remplie. En plus, à chaque patient, il  nous demande à quoi on pense, quel traitement on donnerait, quels sont les effets secondaires de tel ou tel traitement. On se sent donc bien impliquées dans les soins.

 

 

Puis, ces derniers jours, on a demandé à passer du temps aux urgences. Mais comme la clinique est assez récente, il ny a pas beaucoup de patient, Sanjay nous conseille daller dans une autre clinique du même groupe, où il y a plus de patients. Peut être que notre démarche de passer seulement quelques jours dans chaque service vous parait étrange mais ainsi, on arrive à avoir une vue assez globale de tout lhôpital, de son fonctionnement et cest un peu ça que nous sommes venues chercher ici ; pas seulement lapprentissage brut de connaissance comme en France.

Donc, nous avons passé 2 jours aux urgences, encadrées par 2 médecins séniors et par les internes du service, assez curieux de savoir comment on pratiquait la médecine en France, des différences quon remarquait. Finalement, les pathologies sont assez différentes en France. Ici, quand on vient aux urgences, cest vraiment quon est malade (enfin sauf pour les 2 ou 3 européens quon a croisé et qui venaient juste pour « une petite pustule sur la jambe depuis ce matin » on avait presque honte pour eux !)

On voit pas mal de fièvre : dengue, palu, typhoïde et puis on a aussi la pédiatrie, la gynéco, les accidents de voiture, des plaies bref, cest assez varié ! En plus, les médecins nous font des petits cours sur lECG et sur leur sujet favori : la conduite à tenir chez quelquun dinconscient ou en arrêt cardiaque avec matériel à lappui. Ce qui est agréable, cest quil y a une interaction, ils nous posent sans cesse des questions. Ce nest pas un cours comme en France, où on nous présente tout sur un plateau. Ici, on nous demande que faire ? Mettre un masque daccord mais lequel ? De lOxygène daccord mais à quel pourcentage

Ils sont vraiment très humains avec les patients, sont sans cesse en train de leur expliquer ce quil font. Ce qui nous a marqué au début, cest leur efficacité, ici si un patient reste 1 heure entre le moment où il franchit la porte et le moment où il en ressort, cest déjà beaucoup Et puis ici rien est gaspillé puisque cest le patient qui paye. Petites compresses, et juste ce quil faut, pas de radio ou de bilans sanguins juste parce que cest la procédure mais où on sait à lavance quil ny aura rien Bref, on apprend à aller à lessentiel sans pour autant que le patient en pâtisse. Bien sur, cest une clinique donc cest difficilement comparable avec nos hôpitaux publics mais cest intéressant pour prendre du recul sur nos pratiques. Et puis on se dit que même si le système français nest pas parfait, on a quand même une chance énorme davoir la sécurité sociale. On a vu par exemple une patiente avec une dengue qui nécessitait une transfusion de plaquettes partir contre avis médical car elle ne pouvait pas payer. La frustration des médecins était perceptible En France, laspect commercial et financier nest souvent que secondaire quand on parle de soins (en hôpitaux publics) ici, cela fait parti intégrante des soins. Il faut convaincre le patient que cest important quil reste, que son état nécessite des investigations plus approfondies… Par exemple, pour la dame très mal en point, qui avait la dengue, on a assisté au dialogue entre le médecin et le fils, alors que la patiente avait refusé l'ECG et voulait juste être réhydratée...
A ce propos, petit sondage, à votre avis, quel pourcentage de la population indienne peut se faire soigner dans une clinique ?

Bref, expérience enrichissante ! Après cela on avait vraiment envie de découvrir lautre aspect de la médecine en Inde : les hôpitaux gouvernementaux, qui donnent des soins quasiment gratuits aux patients. On en a parlé aux internes : un nous a proposé de nous servir de guide dans lhôpital où il a fait ses études (le plus grand de la région), en nous prévenant quon y verrait vraiment la pauvreté, les malades qui arrivent au stade terminal, la saleté, le manque de place Mais comme le dit Sanjay : « si elles veulent voir lInde, quelles y aillent ! »

Le lendemain, nous rencontrons donc linterne et guide dun jour. Nous ne savons pas vraiment à quoi nous attendre même si tout le monde à essayer de nous préparer

Première impression, lhôpital est immense et conçu un peu à la manière dHEH pour ceux qui connaissent avec des pavillons pour chaque spécialité, mais en 2 fois plus grand. On découvre dabord les consultations, avec une foule impressionnante, faisant des essaims autour de chaque blouse blanche. Les moyens sont rudimentaires : un appareil à tension et un stéthoscope, cest tout. Au hasard des couloirs, on croise des personnes vraiment mal en point, amputées, aveugles On passe ensuite dans le pavillon de psychiatrie, complètement ouvert sur lextérieur, et où les patients sentassent sur les bancs dans les couloirs. On voit directement les salles de consultation en se baladant dans les couloirs. Ensuite, on est passé aux services et aux chambres des patients, qui sont en réalité des dortoirs avec une vingtaine de lits, tous alignés à 30cm les uns des autres, sans aucune intimité. Je nose même pas imaginer le taux dinfections nosocomiales. Un grand fil de fer parcourt la salle, il sert à accrocher les perfusions de chaque patient. Les enfants sont avec les adultes, le personnel peu nombreux, on aperçoit seulement une infirmière à son bureau qui veille...

Au final, expérience enrichissante mais difficile psychologiquement... Les médecins indiens doivent être sacrément passionés et humains pour entreprendre des études de médecine et ainsi passer 4 ans dans les hopitaux gouvernementaux...

Vive la sécurité sociale, à bas le gaspillage, vive les médecins indiens !


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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 18:02
Désolées... on galère pour avoir acces a internet, et pour vous ecrire sur le blog.
Petit message rapide depuis un cyber, un article est tout pret a etre publié mais pas moyen de l'ouvrir sur cet ordinateur. Ici il est deja 22h et demain c'est leve 5h pour une visite guidee de Bangalore donc promis, demain on publira tout.

Sinon on vous rassure, tout va bien, un article sur le stage est pret, tout comme celui sur le 14/07 et celui sur le spectacle de danse auquel nous avons assiste hier.
Plus de details demain...

Edit :

14 Juillet, fête nationale ! Alors pour l’occasion le consulat a organisé une « French Party » dans le plus bel hôtel de Bangalore : le Taj West End. Ce palace situé en plein centre ville est tout simplement immense (au point qu’à l’intérieur on entend pas les klaxons…et c’est pas peu dire !). Le jardin est magnifique, avec piscine petits bancs en fer forgé, petits pontons, une petite voiturette pour conduire les passagers entre les différents lieux, des gardes en uniforme traditionnel…

On a pas regardé le prix de la chambre, histoire de ne pas se démoraliser !

La réception était donc prévue à 19h dans la salle de bal. Comme Sanjay nous a déposé en sortant du travail, on est arrivé vers 18h, le temps de prendre quelques photos dans le jardin. Vous noterez l’effort vestimentaire… et encore, officiellement il fallait être habillé en bleu, blanc rouge… mais faut pas abuser ! Une couleur suffira pour nous : le blanc pour Isa, le bleu pour Flora.

Arrive donc 19h, on est accueilli dans la salle par une poignée de main du consul, on a ainsi eu l’immense honneur, que dis-je, « le privilège » de rencontrer sa femme et Annie sa conseillère, on ne sera pas venues pour rien ! On se retrouve rapidement avec un verre de champagne et quelques petits fours très raffinés à la main, en admirant la retransmission du défilé du 14 Juillet. Nous sommes entourées de chefs d’entreprise, de femmes en grandes robe mais aussi de quelques hippies comme nous ! Après le discours du consul et l’hymne français, dégustation de fromages… on aura ainsi presque mangé plus de fromages en Inde qu’en France. Il faudra avoir parcouru plus de 5000 km pour manger pour la première fois du Brillat-Savarin!

Mais malgré les 18kg de fromage prévus, on restera un peu sur notre faim (dans les 2 sens du terme…) à la fin de la soirée.

Par contre, elle aura eu le mérite de nous faire rencontrer pas mal d’autres français de tous horizons, aussi en stage à Bangalore.

 

 

17 Juillet, on étudie le Time Out pour trouver quoi faire le soir… On repère ainsi un spectacle de danse traditionnelle du sud de l’inde, gratuit, qui a lieu le soir même.

Allez, c’est parti pour une nouvelle expérience! C’est un spectacle de Bharatanatyam, avec une danseuse de 18 ans accompagnée par 5 musiciens et chanteurs.
Des le début on est envouté par cette danse, très différente de ce qu’on a l’habitude de voir. La danseuse a une telle présence, son regard est perçant, et son visage très expressif. Ainsi, pendant plus d’une heure, le spectacle entre chants, danses et mimes nous fera découvrir encore une autre facette de l’Inde.

Pour finir la soirée, on trouve au hasard un petit boui-boui où dîner. Après notre activité favorite : commander des plats sans avoir la moindre idée de ce que c’est… on a la surprise de voir arriver un plat salé/sucré avec du riz, des légumes, mais aussi des raisins secs, des morceaux de pommes ou d’ananas… Etrange mais pas mal !

10km de rickshaw plus tard (soit 1euro…), retour au bercaille pour un dodo bien mérité.

 

 

 



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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 10:23

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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 14:37


Pour aller à Hampi, nous avions prévus de partir vendredi soir par le train de nuit, en classe Sleeper, c'est à dire la classe la plus utilisée par les indiens. Ainsi, départ vendredi soir pour 9h de train et arrivée à Hampi pour le petit-déj. Premier pépin, on part 1h avant le départ du train pour se retrouver dans les bouchons, pas de souci, notre rikshaw a l'air d'assurer... jusqu'à 500m de la gare où celui-ci crève un pneu. Bien, toujours s'attendre à tout avec un rikshaw !!
Le voyage en train s'est plus ou moins bien passé, tout dépend si on prend le point de vu d'Isabelle ou de Flora. Comparé au voyage du retour de Mysore, pour les trains de nuit avec réservation, chaque personne a sa banquette. Ouf ! Flora au milieu, Isabelle en haut, et en bas... un enfant, youpi. Au réveil, Flora m'apprend que non-non, elle n'a pas entendu le bébé pleurer à 3h du mat'. Je sais qui a bien dormi :P
Pour commencer, on choisit de prendre le petit déj à Hospet, la ville d'arrivée du train avant de prendre la navette vers Hampi. On est toutes fraiches du week-end alors on choisit un repas indien, sauf que quand on ne sait pas ce qu'on choisit, on a toujours plus de chance de mal tomber ! Flora s'est régalé avec son Masala Dosa, mais l'open Dosa était un panckake plein de curry...

Le voyage vers Hampi en bus est fantastique, on découvre un peu plus l'Inde, et surtout, on découvre un paysage magnifique que vous pourrez voir tout au long des photos, des montagnes faites d'énormes rochers arrondis (bref allez voir les photos, ou mieux, venez visiter Hampi !) Dès le début du week-end, avec Flora, on sent tout de suite qu'on est sur la même longeur d'onde : les gros cailloux, on adore !


La visite d'Hampi commence part le temple d'Achutaraya. Dès l'ascension des premières marches, on se retrouve toutes les 2 au milieux de ces ruines et des gros cailloux (d'où nos nombreuses photos de tout et n'importe quoi). On regarde les temples, oui oui mais ce qu'on veut, c'est du paysage surtout : des montagnes rocheuses, de la nature, une rivière.
Dans ce temple, il fait déjà très chaud et on attendra tout le week-end que la mousson vienne, mais non. Ainsi, on repart vers Hampi pour dévorer un repas delicieux couronné d'un pancake nutella-banane !
L'après midi est consacré au shopping, car Hampi étant très touristique, on y retrouve toute l'inde en concentré ! Des sacs, des vêtements colorés et... des tentures, où nous succomberons, évidemment.
Pour terminer cette douce journée, nous sommes allées à Matanga Hill pour participer à un magnifique coucher de soleil, encore des marches, mais cette fois-ci la vu qu'on découvre est à chaque pas un véritable régal, de la verdure à perte de vue, avec des palmiers, des montagnes toutes plus intriguantes les unes que les autres. L'arrivée en haut est splendide, un paysage gravé dans notre mémoire, malheureusement les photos ne rendent pas ce que nous avons vu, pourtant on aura essayé. On rencontre en haut une française en stage à Bangalore accompagnée de 2 americains avec qui nous prenons le diner dans un petit boui-boui réputé pour proposer aux touristes... des quiches !

Pour dimanche, nous avons loué des vélos pour faire le tour des ruines : la cité royale et peut-être plus !
 Mais il fait chaud et nous n'étions venues qu'avec des k-way. Heureusement, tout se trouve à Hampi même la crème solaire et les chapeaux.
Les temples n'ont pas eu un effet phénoménal sur nous, on préfère pédaler. On visite quand même ce qui est incontournable : elephant stables, Hazararama temple, etc, voir photos !
A midi, on se tente l'unique resto conseillé par le lonely : ils ne parlent pas anglais, on mange derrière un rideau, et bien sur, pas de couverts, mais on se régale, à tel point que j'en oublie mon appareil photo dans le restaurant ! On était parties depuis 25 minutes quand je m'en suis rendue compte... Retour au restaurant, acceillies à bras ouverts par le cuisinier, il avait récupérer mon appareil. Mais chose étrange, je dois aller au comissariat pour le récupérer... Bref je signe une déclaration, je donne mon numéro de passport mais je ne paye pas de dessous de table.
On re-repasse devant ce paysage magnifique et cette fois-ci on va jusqu'à la rivière. Au programme, la traverser ! Le pont a du s'écrouler il y a un petit moment, alors la traversée se fait en barque (vélo et moto sont acceptés !!) C'est vraiment génial !! D'un coup on se retrouve au coeur de ce paysage paisiable, si loin de klaxons et des conducteurs de rikshaws. La traversée est courte mais "so exciting".

De l'autre coté, Anegundi, un village protégé du tourisme. On découvre les femmes dans les rizières, les enfants nous courant après pour avoir un school pen, le vendeur du village qui n'a pas de bouteille d'eau, et enfin... l'absence de poubelle. (en regardant nos photos Sanjay a été impressioné par la propreté de Hampi "it's not India"...)
Sur le chemin du retour, on prend le temps de visiter le plus beau temple d'Hampi : Vithala temple, mais trop fatgiuées et moins impressionnées par les temples, on en profite pour siroter, à l'ombre d'un temple, un litre de jus de mangue. Objectif, retourner dans notre hotel pour prendre une douche !

Mais un petit monsieur, sur le chemin a eu la douce idée de nous proposer une chose encore plus merveilleuse ! Une petite balade en barque d'une demi-heure pour rentrer à Hampi. On accepte mais en lui expliquant qu'on ne doit pas arriver tard à destination car nous reprenons le train le soir même. On mets donc les 2 vélos dans la barque et nous montons à 3 dedans. Trop lourdes... Un autre monsieur nous rejoins à toute vitesse et prend les 2 vélos pour qu'on aille plus vite. On se retrouve alors dans un petit paradis éphémère.

Le retour se passe sans problème, malgré les coups de soleil qui nous couvrent. On arrive lundi matin à 6h dans la gare à coté de chez nous et nous revoilà dans notre vie de bangalyonnaises, mais pleines de très bons souvenirs !


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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 15:26
Ca y est ! Ils ont craqué !! Ils nous ont posé LA question, les cuisiniers, ils ont franchi le pas ! Which country are you from ? d'un ton très naturel :)
En fait, nous avons deux cuisiniers chou-chou qui nous acceuillent toujours avec le sourire jusqu'aux oreilles. Et ce qu'ils préparent est toujours délicieux. (la préparation se fait sous nos yeux (comme vous l'avez peut-être vu sur les photos du self) c'est pourquoi on se connait bien)

L'autre soir, nous nous sommes laisées tenter par deux plats 'spécial dinner' indiens. Le mien, do piraya (ou quelque chose s'en approchant, car la recherche google ne donne rien) et Flora 5 pièces de mini brochettes végétariennes cuites au tandoor. Un régal mes amis ! En plus, le soir nous sommes presques les seules à manger alors les cuisiniers sont au premier plan pour apprécier nos sourires pendant le repas.

Aujourd'hui, nous avons reçu un mail, dont je vous laisse apprécier le contenu :

Greetings with thanks!!
In order to avoid fatigue in monotonous food, we are happy to introduce different types of ROLLS to stimulate your palate distinctly from 10 July’09 (Friday) onwards in between 12.00 P.M to 10.00 P.M
by chef Jagdish.
 
Please find below the menu details:-
 
Item details                                     Staff rates                    Others rates
 
Paneer roll                                     25                                  45
 
Egg roll                                           25                                  45
 
Chicken roll                                   35                                  55    
 
Kheema roll                                   45                                  65
 
We will look forward your continual patronage.
With regards,
Kallol Dutta

Ainsi, pour éviter la fatigue due à la monotonie de la nourriture (qui n'est pas du tout monotone : cuisine indienne fournie, chinoise, sandwich, pizza, pates, poisson, poulet, dosa, samossa etc !!), ils ont décidé de titiller notre palais ! A noter, le staff rates dont nous pouvons bénéficier.
C'est pas HEH qui déciderait ça !

On a même à notre disposition des journaux en hindi ou en anglais (Times india, Herald Tribunes) et une télé qui diffuse en permanence les news sur... MJ
Et puis, grande classe, les médecins nous adressent la parole tout naturellement : hey, comment ça va aujourd'hui ? quoi de neuf ? quand est-ce que vous venez dans mon service ? le tout couronné bien sur d'un "Isabelle and Flora" (les indiens ont beaucoup de mal avec le prénom de Flora et c'est toujours Isabelle qu'ils appellent pour nous 2.)
On a même testé le petit-déj indien à l'hôpital, que Flora a adoré ! Mais c'est trop salé pour moi ! (je vous rassure, ils proposent aussi un petit-déj européen : céréales, chocolat chaud, jus de fruit ! HUUUM)
On vous parle peut-être que de bouffe ici, mais il faut nous comprendre, l'Inde, c'est aussi une expérience culinaire incroyable ! Alors on en profite en espérant ne pas prendre trop de kilo !!

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Présentation

  • : Le blog de les bangalyonnaises
  • : Etudiantes en 4ème année de médecine à Lyon, nous effectuons un stage de 6 semaines à Bangalore (Inde) auprès du Dr Sanjay, anatomopathologiste dans une clinique

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